
Article dans Ego MAgasine:
57 - CAVALIA BD.pdf
Paru dans la Libre Belgique:
L'histoire d'une Bruxelloise à Cavalia
Raphaël Meulders
Mis en ligne le 16/07/2008
Alexandra Meulemans participera au spectacle qui se tiendra à Knokke à partir du 18 juillet prochain. Un rêve d'enfant pour cette véritable passionnée.
Impatiente. Malgré une blessure au dos qui la taraude depuis plusieurs jours, Alexandra Meulemans compte les heures avant son entrée sur la piste du chapiteau blanc de Knokke. Arrivée depuis un peu plus d'un an parmi l'équipe très "select" des trente-six artistes du spectacle équestre "Cavalia", la jeune Anderlechtoise vit depuis un "rêve" tout éveillé. "C'est une expérience qu'on ne peut faire qu'une fois dans sa vie. Quand on m'a proposé de faire partie de l'aventure je n'ai pas hésité une seule seconde", explique-t-elle.
En jetant un bref regard vers le passé d'Alexandra, cette rencontre avec "Cavalia", où arts et monde équestre cohabitent en toute harmonie, paraissait en fait inévitable. Depuis son plus jeune âge, ces deux passions ont en effet rythmé les pas de la jeune cavalière. "Dès l'âge de six ans, j'ai pris des cours de dessin à l'académie." Alexandra opte ensuite pour l'enseignement secondaire artistique et s'inscrit à l'institut Saint-Luc à Bruxelles, dans l'option Arts plastiques. Elle y poursuivra d'ailleurs un graduat dans la même branche.
Sa passion pour les chevaux lui vient quelque peu après. "J'ai débuté l'équitation à treize ans et monter à cheval est tout de suite devenu indispensable pour moi." Pour l'anecdote, ce serait en lisant la bande dessinée "Yakari" que ce désir lui est arrivé. Les chevaux l'intriguent et à défaut de pouvoir les apprivoiser totalement, elle tente de les approcher d'une autre manière, via la photographie. "Après mes études, ma décision était prise : il fallait que je travaille dans le monde équestre." Elle enchaîne alors les petits métiers, passant de manège en manège et de box en box. Alexandra doit souvent accumuler les kilomètres. "A Bruxelles, il y a très peu de manèges, et en plus ils sont très chers."
Elle ira même jusqu'à l'autre bout de la planète, le temps d'un voyage d'un an en Australie, pour poursuivre son rêve. Là dans les fermes "aussies", elle découvre une autre approche de ce monde qu'elle apprécie chaque jour un peu plus. Elle y perfectionne aussi ses qualités de cavalière. Vient alors la consécration, il y a un peu plus d'un an : un appel téléphonique lui proposant de rejoindre "Cavalia". Comment dire non à l'un des plus grands spectacles équestres au monde ? "J'adore cet univers du spectacle. La troupe est très internationale (Australien, Canadiens, Kirghiz,...) et je m'y sens vraiment bien."
On prend beaucoup de coups
Barcelone, Bilbao, Madrid, les spectacles s'accumulent loin de la famille, des amis... "Cela ne me pose pas trop de problème car je suis assez indépendante, explique la jeune femme de 26 ans. Et puis nous avons tout de même des pauses qui nous permettent de rentrer chez nous." Pour le coup, l'Anderlechtoise sera presqu'à domicile sous le chapiteau de Knokke. Il lui reste désormais quelques jours pour peaufiner consciencieusement son passage, intitulé "Le Carrousel." Une scène particulièrement délicate où 8 étalons lusitaniens déambulent de manière synchronisée. "Touchons du bois, mais nous n'avons encore jamais eu de problèmes avec eux."
Et un petit conseil au passage pour ceux qui veulent un jour galoper sur un des chevaux de Cavalia ? "Il faut énormément de volonté et ne pas se décourager. Mais c'est vrai qu'au début, on prend beaucoup de coups, il faut se lever tôt et travailler dans des conditions climatiques difficiles." Peu de choses finalement quand on a une telle passion ancrée en soi.
Cavalia, à partir du 18 juillet à Knokke-Heist, Natienlaan. webwww.cavalia.net
http://www.lalibre.be/actu/bruxelles/article/434221/l-histoire-d-une-bruxelloise-a-cavalia.html

Paru dans la DH:
Elle rêvait de shows et de chevaux
(19/07/2008)
© D.R.
Alexandra Meulemans, une Bruxelloise sur piste, avec Cavalia
KNOKKE Juste à côté de la gare de Knokke, le chapiteau blanc de Cavalia ressemble, comme un jumeau, à celui du Cirque du Soleil. Le village comprend sept tentes et 120 employés composent cette équipe qui, au long de l'année, va de ville en ville, emmenant soixante chevaux représentant onze races.
Trente cavaliers et sept musiciens composent le spectacle dont la première a été donnée hier soir et qui reste à Knokke jusqu'au 30 août. Parmi ces artistes, Alexandra Meulemans est la première Belge à avoir été admise au sein de la troupe.
Elle ne participe encore qu'à un seul des dix-huit numéros du programme, Le Carrousel, un numéro à neuf chevaux. Il n'empêche que c'est un rêve qu'elle réalise : "J'ai 26 ans, je pratique le cheval depuis l'âge de 13 ans et je n'ai jamais été tentée par la compétition. Mon rêve à moi, c'était ça, le spectacle équestre. J'ai écrit pour présenter ma candidature. Le spectacle est venu deux fois à Bruxelles, en mars 2007 et en août, et, les deux fois, on m'a conviée à montrer ce que je savais faire sur un cheval. J'ai été acceptée. J'ai débuté en décembre à Dusseldorf. Après, ce fut Barcelone, Madrid et Bibao. Et maintenant, Knokke."Vous passiez ces tests sur des chevaux que vous ne connaissiez pas ?
"Ça ne m'a pas posé de problème. À 21 ans, lorsque j'ai terminé des études en illustration, j'ai commencé à travailler dans un manège, à Rebecq. Là, je montais six chevaux différents tous les jours. Je l'ai fait pendant un an en Belgique puis pendant un an en France. Dans le spectacle, je monte effectivement un cheval de la troupe, un Lusitanien, originaire du Portugal."
Qui connaissait votre numéro lorsque vous êtes arrivé... Alors que vous, fatalement, vous ne le connaissiez pas...
"Effectivement, il a fallu que ce soit moi qui l'apprenne. Il y a toujours un échange entre le cavalier et le cheval. Et ça fonctionne dans les deux sens. Un cheval est beaucoup plus intelligent que certains le prétendent."
Vous répétez pendant de nombreuses heures ?
"Les chevaux qui participent au spectacle sont épargnés. Ils connaissent leur numéro et on ne les fatigue pas. Par contre, j'entraîne un autre cheval. Je lui enseigne le numéro. C'est ce que nous appelons un back up, un cheval de réserve, qui doit être prêt à intervenir si le titulaire a un problème."
Vous avez une journée type ?
"On arrive vers 12 heures 30. Nous mangeons ensemble. Puis trois quarts d'heure d'entraînement avec le cheval de réserve. Après, tous les chevaux ont droit à une heure de paddock : leur moment de liberté et de plein air. Ensuite, nous devons les brosser, les laver, tresser la crinière. Et après, c'est l'heure du spectacle !"
Cavalia, jusqu'à 30 août, à Knokke.Tickets : 050..58. 01. 08
Propos recueillis par Eddy Przybylski
© La Dernière Heure 2008
http://www.dhnet.be/cine-tele/divers/article/215597/elle-revait-de-shows-et-de-chevaux.html

Dinsdagavond staat bij het station van Knokke de officiële opening van het Canadese paardenspektakel Cavalia op het programma. Met de avant-premières staken de 37 artiesten en zowat 60 paarden vrijdag reeds van start. Maandag is er trouwens een speciale voorstelling. Op de nationale feestdag worden duizend kansarme kinderen in de gelegenheid gesteld om de unieke paardenshow mee te beleven. Dat gebeurt op initiatief van de gemeente Knokke-Heist, het Rode Kruis en de “Make a Wish foundation”. Ook verschillende Bekende Vlamingen werden door het Rode Kruis uitgenodigd. Een jaar geleden werd door Cavalia in Berlijn ook reeds een speciale kindervoorstelling gegeven. Daar waren zo’n 300 kansarme kinderen present. Na de voorstelling mochten de kinderen trouwens volop vragen stellen aan
het paardenfluisterechtpaar: Frédéric Pignon en Magali Delgado. Tijdens de show op de nationale feestdag in Knokke-Heist zijn maandag trouwens ook de twee Belgische showruiters te zien. De 18-jarige Vlaamse Kimberley De Plucker voert haar nummer op met het appaloosapaard Keops. De 26-jarige Alexandra Meulemans uit Brussel treedt aan in het Carrousel-nummer met haar schimmel Igor, een raszuivere Andalusiër (= Pura Raza Española).
Onder grote belangstelling werd donderdagnamiddag in het equestrisch tententdorp bij het station van Knokke de Vlaamse Cavaliarijdster aan de nationale pers voorgesteld. Kimberley De Plucker is al sedert haar vijfde verzot op paarden. Toen werd de boerderij waar ze woonde omgevormd tot een paardenfarm. De inmiddels 18-jarige uit Moerbeke-Waas was in haar jeugdjaren twee keer Belgisch kampioen dressuur en één keer provinciaal kampioen jumping. Ze is trouwens ook kandidate Miss Belgian Beauty. Donderdag kreeg ze van paardenfluisteraar Frédéric Pignon een intensieve training van het nummer dat ze vanaf vrijdagavond in Knokke-Heist zal opvoeren. Daarbij moet ze vanop het dravende paard Keops een sjaal op een vooraf bepaalde plaats laten vallen. Een ruiter-acrobaat die achter haar aan komt
moet die in volle vaart weer kunnen oppikken. Ook bij het begin en het einde van het paardenspektakel zal Kimberley in de arena te zien zijn. Ze had trouwens de keus uit twee paarden. Met het appaloosapaard Keops klikte het onmiddellijk. Het andere paard lag haar wat moeilijker. Er is trouwens nog een tweede Belgische ruiter te zien bij Cavalia. Het gaat om de 26-jarige Alexandra Meulemans uit Brussel. Zij is sedert vorig jaar vast verbonden aan de paardenshow. Ze heeft een kunstopleiding genoten en heeft vervolgens een jaar lang in Australië gewerkt; eerst als ‘stalknecht. Daarna was ze ook betrokken bij het ‘heropvoeden van moeilijke paarden’. Dat bezorgde haar de nodige kwaliteiten voor Cavalia.
Foto's copyright oronieuws: Frédéric Pignon met Kimberley De Plucker
Alexandra Meulemans tijdens een trainingssessie